Malgré une économie en difficulté, résultat direct du conflit, en Iran, les grandes entreprises de la péninsule Arabique ont conservé toute leur attrait. C’est toujours un sujet de choix pour les spécialistes de Casablanca Finance City. En attendant un retour à une géopolitique axée sur les faits.
En dépit de la crise dans la région du Golfe, certains centres financiers continuent de prédominer, d’autres progressent et certains connaissent un déclin. Alors que le paysage financier mondial est en constante évolution, Casablanca Finance City (CFC), qui demeure en première position parmi les centres d’affaires africains, a récemment lancé une vaste démarche de recherche de partenaires en Afrique, en Asie et au Moyen-Orient.
Le but de cette exploration est clair : pour la CFC, l’intention est de persuader les chefs d’entreprises de la région du Golfe Arabo-Persique de l’importance stratégique de Casablanca pour tout acteur financier ou économique désireux de mener des activités commerciales sur le continent.
En effet, l’accès aux marchés africains est plus aisé depuis Casablanca. La mission des stratèges de la CFC? Attirer les bureaux MENA (Middle East and North Africa, Moyen-Orient et Afrique du Nord) de divers groupes multinationaux, le Centre Financier International de Dubaï (DIFC) et le District Financier King Abdullah (KAFD, Riyad, Arabie Saoudite), en dépit des répercussions de la crise régionale, qui ne peuvent pas se prolonger en raison des importantes perturbations qu’elle engendre chez tous les intervenants du conflit, sans exclusion.
En ce sens, la CFC avait instauré une antenne à Dubaï en 2022, dirigée par Aziz El-Khyari, le directeur du développement des affaires et des marchés carbone. Précédemment, il avait œuvré pour Euromonitor International, la filiale émirienne d’une entreprise britannique, ainsi que pour la branche dubaiote de la société américaine multinationale IQVIA.
Il ne faut pas négliger que la collaboration entre la CFC et la section française de l’Aspen Institute doit conduire à la mise en place, début octobre, à la capitale économique du Maroc, de la seconde édition du Casablanca Business Forum. Les spécialistes des deux camps s’efforcent de choisir des intervenants soigneusement sélectionnés.
Casablanca Finance City, qui occupe la première position financière en Afrique et 49e place au niveau mondial, incarne la vitalité économique du continent en abritant un écosystème organisé qui regroupe plus de 250 sociétés issues de plus de 50 nations. Avec près d’un milliard de dirhams en recettes fiscales, Casablanca Finance City se positionne comme un moteur clé de financement et d’investissement à l’échelle régionale et internationale. Elle a également consolidé son statut de plateforme stratégique, faisant le lien entre les capitaux internationaux et les marchés africains.



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